Une MAJ serait en préparation ! Coming soon ~
Le manque d'activité n'est plus sanctionné. Plus d'informations en MP ou sur le sujet du décompte d'activité !
Ça y est ! L'émission Produce U a touché à sa fin. Merci à tous pour votre participation !
Hiatus forcé de certains artistes de la DREAM, accident des FACTORY, croquis de Sunti, dernières rumeurs diverses, tout est discuté au sein de SHADOW, le forum sans concessions.
Absent ? En ralentissement ? Passe par ce sujet pour nous le signaler !
Pour votre santé, n'oubliez pas de manger 4 fruits et légumes par jour, une libellule (#Loris) et de pratiquer une activité physique régulière ! #SuHan
Le Deal du moment : -79%
Batterie externe 26800 mAh à charge rapide
Voir le deal
22.95 €

☼ Sweet as sugar ~ Margie mochi ☼
Produce U :: Séoul :: HYEHWA (혜화)
Aller en bas 
Dim 1 Sep - 2:43
- -
https://produce-u.forumactif.com/t294-seon-lunaire-si-tu-continues-a-rever-tout-sera-possible
https://produce-u.forumactif.com/t370-seon-lunaire-les-etoiles-dans-le-ciel
https://produce-u.forumactif.com/t369-seon-lunaire-il-ne-faut-pas-oublier-ca-aussi
https://produce-u.forumactif.com/t624-seon-lunaire-telephone
Seon Lunaire
Points :
232
Age :
21
Messages :
841
soliste & compositeur (lune)


Sweet as sugar
featuring. @Baek Margaret

Some moments are like cotton candy.
They’re wonderful and sweet, but you know they won’t last.

Peu d’illusionnistes invoquaient aussi longtemps les rêves que Lunaire. Il était hanté par tout, sauf le présent, il vivait de plus en plus sa vie sous forme de clichés d’autres temps, idéalisant un passé qui ne reviendrait jamais. Le réel semblait juste lui échapper des mains, comme le fil d’un ballon de baudruche, et il regardait ce ballon monter au ciel vers les nuages avec confusion. Sa vie était devenu un long rêve, il ne s’en réveillait que peu. Tout lui semblait irréel, il s’y était fait. Fermant les yeux, il laissait aller et venir la mélancolie, ne sachant plus ce qu’il devait ressentir. Était-il encore lui-même ? Existait-il seulement ? Il ne se posait presque plus ces questions, tant y penser le menait toujours vers un ‘’non’’ catégorique.
Son regard s’était perdu sur la ville derrière la fenêtre. Les lieux lui paraissaient de plus en plus froids, gris, vides, impersonnels, sa ville natale lui manquait. Il avait désespérément envie de revoir sa mère, de sentir son parfum et de la serrer dans ses bras. Mais ça faisait huit longs mois qu’il ne lui avait plus adressé un mot, laissant ses messages sans réponses, fondant en larme à chaque nouvelle missive tant il ne savait plus quoi faire. Répondre maintenant, ce serait devoir tout expliquer, et il ne voulait rien dire. Ne rien lui dire, c’était la laisser s’éloigner, la voir disparaître, sentir son existence s’éteindre, oublier sa voix… Il s’accrochait stupidement à ce qu’il pouvait, pourchassait des rêves, le bonheur sans jamais pouvoir le saisir. Mais tout semblait toujours plus compliqué, il se disait souvent avec lassitude qu’il ferait peut-être mieux de disparaître bientôt. Et après ces pensées, il s’en voulait toujours. Mais à qui en parler ? Il ne le pouvait pas. C’était des mots qui ne pouvaient pas traverser ses lèvres, il ne pouvait pas dire ‘’Je vais mal, aidez-moi’’, il l’exprimait différemment, mais personne ne comprenait.
Il avait regardé l’écran de son téléphone s’allumer, ses lèvres formant un ‘’o’’ presque neutre. Parfois c’était juste comme ça, il se sentait loin, détaché de ses sentiments. Il avait beau être profondément attaché aux gens, s’ils n’étaient pas là, face à lui, penser à eux le rendait presque indifférent. Et ce sentiment faisait grandir la culpabilité, il s’en voulait toujours plus, cherchant à se blesser pour au moins se dire qu’il payait ces moments de quasi apathie. Contacter autrui était compliqué, il avait mis des heures à envoyer à Yun ce fichu message pour le féliciter de son comeback avec son groupe, voyageant entre son travail et le téléphone pour chercher les bons mots, ne pas se faire manger pour l’anxiété, qui lui soufflait déjà de tout abandonner.
Attrapant finalement l’appareil, il aperçut le prénom de Margaret à l’écran. Un mince sourire avait allumé son visage, tandis qu’il déverrouillait l’appareil pour lire le message en entier. Encore une fois, c’était des bribes de souvenirs qui se détachaient de sa mémoire, comme sortis d’un album photo, avec les sourires de la jeune fille, et toutes les autres palettes d’expressions qui la rendaient tellement attendrissante. Tout chez elle aspirait la sympathie, il avait juste envie de lui faire des câlins, et prendre soin d’elle comme d’un poussin. Elle n’était que douceur et innocence, elle méritait le bonheur plus que quiconque selon lui. Il était heureux d’avoir pu un jour rencontrer un être si pur. Malgré tout, son équilibre était fragile, elle essayait si dur de ne montrer que le meilleur… Lune savait combien c’était difficile, et il était reconnaissant qu’elle lui ait accordé un peu d’espace dans sa vie pour essayer de la faire sourire.
Il avait lu le message, un peu interrogateur face à la proposition de la jeune membre des Seven Diamonds. Aller à un café ? Le lieu proposé par Margaret n’était pas si loin de chez lui, ce qui l’arrangeait plutôt, mais il n’en avait jamais entendu parler. Il fallait dire qu’en dehors de ses balades nocturnes, et les fois où il se laissait traîner dehors par les autres, il ne sortait pas vraiment. Disons que sa vie tournait beaucoup autour de l’agence et de son appartement s’il n’y avait aucun acteur extérieur pour l’obliger à se bouger, il ne le ferait pas. Ces derniers temps, il était plutôt occupé avec cette idée de comeback, qui le torturait plus qu’autre chose. Il devrait être heureux, de travailler avec Hee Won, mais il se sentait juste inférieur, perdu, incapable, sans cesse malhonnête. C’était ce qu’il était, il ne se faisait pas d’illusions. Il se demandait juste ce qu’il faisait encore là. S’échapper de l’agence était une délivrance pour Lunaire, mais retourner chez lui était un cauchemar. Il craignait de repenser à son colocataire disparu depuis trop longtemps maintenant, il craignait de faire des crises, il craignait de simplement faire des choses regrettables, ou de souffrir encore plus… Au final, il était juste prisonnier d’un espèce de rêve-réalité qui ne cessait plus de le tourmenter.
S’accrocher à des gens comme Margaret était essentiel. Même quand il oubliait leur existence, noyé dans ses délires, il savait que c’était temporel. Il n’aurait qu’à coller un sourire sur son visage, rire innocemment, et dire que tout allait bien. Agir normalement, surtout, ne rien laisser entrevoir... Il n’avait plus le droit à l’erreur. C’était déjà partit beaucoup trop loin avec Kang Jun parce qu’il avait été faible. Être trop émotif dans son état était plus que toxique. Il devait faire plus attention, ne rien laisser glisser, ne pas attirer l'attention, changer subitement de comportement etc. Il avait déjà eu très peur avec le message de Hee Won il y a plusieurs semaines, qui avançait s'inquiéter, et le soliste avait prit garde à ne plus rien laisser de trop louche traîner où que ce soit.

"Coucou Margie, d'accord pour le café tout à l'heure. Mais tu ne payes pas tout toute seule, on partage la note au moins, d'accord ? Je te fais confiance, si tu dis que c'est un bon endroit." avait il finalement répondu, se laissant ensuite retomber en arrière dans un soupir.

Lunaire ne pouvait vraiment rien lui refuser. Il fallait dire qu'imaginer Margaret avec ses yeux larmoyants de petit chaton malheureux empêchait de juste effleurer l'idée d'un refus. C'était sa petite sœur de cœur (n'en déplaise à Jeh Oon, il l'avait rencontrée avant), il était normal d'avoir envie de la voir heureuse, et de lui faire des câlins. Surtout que la membre des Seven Diamonds n'y semblait pas allergique, ce qui était évidemment formidable pour Lunaire, qui avait un besoin d'affection et de contacts quasi excessif.
Le soliste considérait Margaret comme sa "petite sœur", mais il avait un peu découvert sur le tard qu'il s'agissait... de son aînée. Bien évidemment, il avait fait mine de ne pas l'avoir découvert entre temps, voulant à tout prix, et d'une manière franchement puérile, pouvoir être son grand-frère adoptif. Bon, il avait son jumeau maintenant, mais l'idée d'être un petit-frère l'angoissait énormément, du fait que cette étiquette lui donnait l'impression d'être obligé de se reposer sur quelqu'un. Il avait terriblement du mal à faire confiance, il ne l'accordait que rarement... Et dévoiler ses failles ne faisait que creuser ses insécurités maladives.

Toujours est il que Lune s'était rendu l'après-midi venu à l'endroit indiqué par la jeune femme, caché sous son masque, et la casquette qui servait surtout à éviter à quiconque de constater la touffe de cheveux en désordre qu'il n'avait pas pris le temps de brosser. De toute évidence, vu comment il était habillé, on pourrait croire qu'il venait de se réveiller d'une fête bien arrosée, ce qui expliquerait son pull trop grand (en été ???) avec la chemise qui dépassait. La vérité était qu'il n'avait pas bu (il tendait à peu à peu avoir un rapport plutôt particulier à l'alcool), juste qu'il était un peu dans un état de rêve constant.
Il avait regardé avec un air perdu le bâtiment indiqué par Margaret, n'affichant aucune expression tant il était perdu. Est-ce que c'était bien là ? C'était vraiment... ça ? Le compositeur battit des paupières plusieurs fois, se retournant en sentant quelqu'un arriver.
Son expression s'était adoucit au simple contact oculaire avec la frêle silhouette de l'idole, et il avait sourit en lançant sur un ton enjoué, presque gamin :

- Margaret, je suis si content de te voir ! Tu m'as manqué !

Est-ce que c'était lui qui faisait semblant d'être l'aîné alors qu'il agissait comme un bébé ? Il avait envie de lui faire un câlin, mais une fois que la petite brune fut assez proche, il préféra embrasser son front dans un geste affectueux et fraternel. Oui, elle lui avait manqué. Il s'était attaché à elle aussi, et en même temps, qui ne s'y attacherait pas ?
Lunaire jeta un bref regard au café, puis reporta son attention sur le visage de sa sœur-poussin de cœur. Ah, il avait vraiment envie de lui faire un câlin, mais une question le taraudait. Ce mystérieux endroit où elle l'avait traîné, qu'était-ce..?
Une adorable moue enfantine se dessina sur le visage du compositeur, qui pencha légèrement la tête de côté pour demander :

- C'est un café à thème ? Il y a comme... une aura, différente des autres cafés...

Oui, une "aura". Il ne voulait juste pas dire que le nom de l'endroit, les inscriptions sur la devanture, et les tenues des serveuses n'avaient rien d'habituel. Le lieu semblait tout droit sortit d'un anime japonais... Les lieux sentait à plusieurs kilomètres quelque chose de niais et mignon. Il ne manquerait plus qu'un gros chat à caresser, et beaucoup de sucre.
Mais pourquoi Margaret l'avait emmené ici ?
gabi le loup
<


Scattered glass

ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Dim 22 Déc - 23:19
- -
https://produce-u.forumactif.com/t964-baek-margaret-its-like-i-m-the-universe-and-you-ll-be-n-a-s-a
https://produce-u.forumactif.com/t988-baek-margaret
https://produce-u.forumactif.com/t984-baek-margaret-rp-s-diary#14351
https://produce-u.forumactif.com/t1090-baek-margaret-mochi-mochi
Baek Margaret
Points :
3
Age :
23
Messages :
80
idole - membre des seven diamonds


Sweet as sugar
featuring. @Seon Lunaire

Some moments are like cotton candy.
They’re wonderful and sweet, but you know they won’t last.

Le soleil c'était encore une fois levé après la londonienne, elle qui s'était levée de très bonne humeur était prête à passer une bonne journée. Bien sûr elle n'était pas restée là à ne rien faire toute la matinée. Non, elle avait travaillé toute la matinée sur son projet secret. Enfin projet secret étaient de grands mots, elle avait enfin trouvée la bonne mélodie pour les quelques lignes qu'elle avait écrites durant ses moments de rêverie. Elle était si fière de son travail, mais pas assez pour en parler a qui-que ce soit, elle rangea son carnet sous son matelas puis se dirigea vers la salle d'eau afin de prendre une douche. Margaret appréciait ses petits moments seule, elle pouvait être elle-même sans avoir de compte à régler.

Onze heures avaient sonné, mais Margaret n'avait toujours pas faim, elle donnait corps et âme dans la salle de danse. Elle répétait toutes les chorégraphies de son groupe, elle se sentait dans le besoin de le faire. Elle qui avait l'impression de ne pas être à sa place au sein du groupe, elle ne se trouvait ni bonne en danse, ni en chant, ni en rap et encore moins en animation. Que cela soit les émissions ou la radio, peut-être qu'elle n'était tout simplement pas faite pour le monde du divertissement, peut-être qu'elle devrait tout arrêter et retourner auprès de son père en Angleterre. Toutes ses pensées lui donnaient une migraine atroce, l'ancienne Margaret aurait été découragée, elle aurait pleurée, mais la Margaret d'aujourd'hui non. La nouvelle Margaret avait à nouveau son meilleur ami à ses cotés en plus de sa nouvelle famille. Et bien sûr elle avait ses fans qu'elle considérait comme amis à découvrir et à ne pas décevoir. Pour eux, elle veut faire de son mieux.

Ce n’est qu’une heure et demie plus tard que la chanteuse arrêta son entrainement a bout de souffle. Elle se laissa tomber au sol, vidée d’énergie. Il faut dire qu’elle n’avait que très peu dormi et qu’elle n’avait pas mangé de réel repas depuis hier midi avec sa tante. Elle rassembla ses affaires avant de quitter l’agence pour le dortoir. Arrivée au dortoir, la jeune femme rangea ses affaires puis mangea un sucre en regardant le dernier contact enregistré dans son téléphone. Avec beaucoup d’hésitation elle rédigea un long message cherchant à prendre des nouvelles de son destinataire et en profita pour lui proposer de passer l’après-midi dans son café préféré avec elle. C’est quelques minutes plus tard qu’elle reçoit une réponse positive qui lui arracha un sourire. Une fois propre et prête à sortir elle revient les membres de son groupe qu’elle sortait et qu’elle avait pris son téléphone pour que l’on puisse la contacter.

Margaret marchait tranquillement jusqu’au lieu de rendez-vous sans aucun camouflage, il faut dire que son chapeau qui la protégeait du soleil était bien suffisant. Et heureusement parce qu’elle n’aimait pas porter des masques et casques lors de ses sorties, elle n’avait pas l’impression d’être libre avec tous ces déguisements alors qu’elle était hors scène. A quelques mètres d’elle se tenait un jeune homme qui avait la même allure que son nouvel ami Lunaire. Oui c’était avec le jeune Lunaire qu’elle allait passer l’après-midi.


- Margaret, je suis si content de te voir ! Tu m'as manqué !

Arrivée à sa hauteur, Margaret sourit de toutes ses dents. Elle avait hâte de passer la journée avec lui. Elle espérait juste que cela soit réciproque et que le jeune homme n’avait pas accepté de sortir avec elle par pitié.

« Bonjours Lunaire, merci beaucoup d’être venu et t-toi aussi tu m’as manqué »

À priori, il n’était venu par pitié il avait l’air si sincère. Elle fut profondément touchée par ses mots et son geste. Elle avait fait des petite recherche sur le compositeur et elle fut choqué de savoir qu’il était beaucoup plus jeune qu’elle. Il a certes une tête de bébé, mais il est si grand et il avait cette aura protectrice depuis leur première rencontre. Ok elle ne le connaissait pas depuis des années mais au premier abord il avait tout d’un grand frère. Néanmoins, elle voulait faire de son mieux pour agir comme une grande soeur pour le jeune Lunaire.

« On y vas ? Le café est par là »

En regardant le jeune homme, elle se demandait comment elle était passée a côté de ce détail qui donnait un indice sur l’âge du jeune homme. Lunaire est beau garçon mais il pouvait naturellement agir de façon mignonne, et il venait de le faire sous les yeux ébahi de Margaret.

- C’est un café à thème ? Il y a comme... une aura, différente des autres cafés..

En voyant la mine du jeune homme, Margaret raclera faussement sa gorge puis posa sa main sur l’épaule de Lunaire. Elle prit un air dramatique avant de lui dire ces quelque mots :

«Mon petit Lunaire, fait moi confiance»

La jeune femme avait clairement envie de rigoler, mais elle se contenait du mieux qu’elle le pouvait. Elle enroula son bras autour de celui de Lunaire, puis le guida dans le café a thème. Elle salua poliment le personnel puis lâcha le bras du jeune homme afin d’accourir vers le fond du café. Elle savait exactement ce qu’elle faisait, elle fouilla un peu partout à la recherche de la perle rare.

Margaret n’a pas eu à hésiter longtemps entre plusieurs tenues lorsqu’elle vit ces deux tenues. Oui des tenues. Plus précisément des uniformes de maid. La gérante du café est une grande fan des Seven Diamonds et Margaret était si reconnaissante qu’elle lui avait promis de revenir. Et aujourd’hui elle comptait même aider. Au bout de cinq secondes de réflexion, elle se rendit compte qu’elle avait laissé son ami seul et sans aucune indication, à l’entrée du salon. Elle déposa sans trop faire attention une tenue par cabine puis parti à la recherche du compositeur. Par chance, il n’avait pas trop bougé. Elle se sentait extrêmement désolée de l’avoir laissé seul, même si ça n’avait duré que deux minutes, cela était de trop aux yeux de la jeune femme.

« Désolée j’avais oubliée de te demandé de me suivre… Pour me faire pardonnée je t’offre le goûté !»

Elle lui fit un câlin puis le regarda avec une mine désolée. Elle ne voulait vraiment pas l’abandonner, elle était juste trop excitée et tête en l'air. Elle voulait juste être utile au moins une fois dans sa vie et voulait également passé du temps avec son nouvel ami.

«Avant de manger nous devrions enfiler une tenue plus confortable. Il y a des vestiaires à l’arrière du café suis moi. »

Elle attrapa la main du jeune homme puis l'entraîna vers les vestiaires puis lui indiqua une cabine, elle le regarda une dernière fois comme pour l'encourager à y entrer. Elle prit place dans la cabine en face de celle du jeune homme, puis se changea.

«Ou tu as besoin d’aide ? Tu as finis ? J’espère que l’uniforme ne te dérange pas trop »
gabi le loup
<


"I am thankful to all those who said no. It’s because of them I did it myself."
Albert Einstein ©Solosand
Revenir en haut Aller en bas
Sam 28 Déc - 3:18
- -
https://produce-u.forumactif.com/t294-seon-lunaire-si-tu-continues-a-rever-tout-sera-possible
https://produce-u.forumactif.com/t370-seon-lunaire-les-etoiles-dans-le-ciel
https://produce-u.forumactif.com/t369-seon-lunaire-il-ne-faut-pas-oublier-ca-aussi
https://produce-u.forumactif.com/t624-seon-lunaire-telephone
Seon Lunaire
Points :
232
Age :
21
Messages :
841
soliste & compositeur (lune)


Sweet as sugar
featuring. @Baek Margaret

Lunaire était plutôt surpris qu'on lui ai fait cette proposition. Quelques part, il se demandait si ça n'aurait pas été mieux pour Margaret qu'elle y aille avec une de ses bandmates, ou des amis plus... respectables. Il allait peut-être être de mauvaise compagnie. Et s'il finissait pas craquer, ou faire des choses étranges ? Elle allait s'inquiéter pour rien. Et puis, il ne connaissait vraiment pas cet endroit. Malgré lui, il en était venu à se demander si la membre des Seven Diamonds ne l'avait pas invité parce qu'elle avait pitié. Il doutait vraiment que quelqu'un puisse vraiment l'apprécier en dehors de son utilité potentielle. Du moins, surtout depuis qu'il avait perdu sa meilleure amie.
Mais en apercevant la jeune idole, il n'avait pas pu s'empêcher de sourire, et de se sentir heureux de la voir. Elle ne portait pas de masque, juste un grand chapeau qui la protégeait du soleil et couvrait une partie de son visage avec l'ombre. De manière générale, il n'avait pas l'impression que Margaret était du genre à apprécier les accessoires et se masquer. Au fond, il y avait quelque chose de simple chez elle, ou peut-être un besoin de liberté qu'elle ne pouvait pas traduire autrement.

« Bonjour Lunaire, merci beaucoup d’être venu et t-toi aussi tu m’as manqué »

C'était peut-être temporaire, mais à cet instant, ces mots avaient fait beaucoup de bien au compositeur. Puisqu'il allait vraiment mal, sentir qu'il avait un minimum d'importance, même si c'était faux, c'était quelque chose qui tendait à le rassurer. Surtout qu'il n'avait pas pu faire un câlin à sa petite soeur adoptive, ce qui le rendait un peu chafouin. Etait-ce vraiment sa faute s'il souffrait tant à chaque fois qu'il ne pouvait pas montrer son affection ? Il était fatigué de toujours la stocker... Et fatigué aussi, bien qu'il soit en constant déni, de ne pas forcément en recevoir en retour. Ce n'était pas comme s'il en attendait, mais... Il était évident qu'il était du genre à avoir besoin d'un minimum plus d'attention pour aller mieux. Ou être moins chaotique, parce que ça, ça n'allait pas aller en s'arrangeant avec le temps.

« On y vas ? Le café est par là »

En posant à nouveau son regard sur le fameux café, il s'était sentit passablement inquiété. Un mauvais sentiment ? Une prédiction néfaste ? Un présage ? L'endroit respirait la niaiserie, ce qui semblait plutôt aller avec le duo. Pourquoi donc s’inquiéter ? Peut-être parce que même si l'extérieur renvoyait une image positive, le soliste ne savait absolument pas ce qu'était ce café au delà de la devanture. L'inconnu inquiétait toujours, on ne savait jamais quoi en penser, ni comment l'anticiper. L'espace d'un instant, il s'était surtout demandé si c'était le genre d'endroit où on dessinait des animaux mignons sur un café qu'on allait inévitablement détruire (ou assassiner, dans la tête du compositeur) en consommant. Il ne pouvait décemment pas confier un tel type de mal-être à Margaret, elle allait le prendre pour un bébé. Entre ça et ses soucies avec le chocolat chaud...
Histoire d'avoir le coeur net, Lune avait quand même demandé en quoi consistait le café, cherchant à être rassuré. Même si l'endroit semblait inoffensif, il ne voulait pas prendre de risque. Mais après avoir posé sa question, il avait bien sentit que sa camarade avait été à deux doigts de se moquer de lui. En voyant la jeune femme poser sa main sur son épaule en prenant un air dramatique, il fit encore plus la grimace, ne se sentant pas très avancé par sa raison, qui avait consisté en un mystérieux :

«Mon petit Lunaire, fais moi confiance»

Il avait observé l'adorable expression sur le visage de bébé de sa soeur adoptive, la laissant attraper son bras. Vraiment, de toute façon, pourrait il refuser de faire quelque chose pour une si adorable personne ? Personne ne pourrait refuser quelque chose à Margaret ! Enfin, si, probablement... Mais il était prêt à faire des efforts pour elle, ça, c'était certain. Le dévouement, c'était aussi d'accompagner sa soeur adoptive dans des cafés étranges !
Il se laissa donc gentiment traîner à l'intérieur, observant Margaret filer en courant vers le fond du café. Il cligna plusieurs fois des yeux sans comprendre, décidant finalement de ne pas bouger en attendant, saluant poliment les employées. Employées qui semblaient se jeter des mots tout bas, faisant s'inquiéter le soliste. C'était il mal comporté ? Est-ce qu'il avait blessé quelqu'un ? Peut-être avait il bugué trop longtemps avant de dire bonjour. Mais combien de secondes de trop ? Il avait osé leur demandé à mi-mot s'il avait dit quelque chose de déplacé, et une des serveuses avait simplement pouffé. Pourquoi ?

« Désolée j’avais oubliée de te demandé de me suivre… Pour me faire pardonnée je t’offre le goûté !»

Il avait laissé le petit mochi se réfugier dans ses bras, ne sachant pas quoi lui dire, déjà un peu perdu, mais ne voulant pas qu'elle s'excuse. Elle n'avait rien fait de mal, et puis, même si elle avait fait une mauvaise chose, c'était Margaret, alors... Il serait capable de mettre de côté sa rancune si c'était elle qui faisait n'importe quoi. Mais quoi qu'il arrive, il n'avait aucune raison de lui en vouloir. Et puis, il ne voulait vraiment pas qu'elle paie pour lui.

- Mais tu n'as rien fait de mal, la rassura t-il donc, Ne prends pas à ta charge tous les frais, partageons. Je m'en voudrais que tu paies ma part.

Et puis, il ne savait vraiment quels seraient les tarifs, et ce que voulait vraiment faire la jeune membre du girlsband de la Joy Play. Les histoires d'argent l'angoissaient toujours. Au final, il avait l'impression qu'où qu'il aille, il y avait ces histoires de dettes, et il fallait faire attention. Il n'aimait pas ça, surtout qu'au final, il avait souvent du mal à économiser... essentiellement parce qu'il liquidait ses sous pour des animaux et des humains abandonnés, puis aussi pour des humains de tous poils pour mille et une raisons. Sur le moment, il était souvent content d'empêcher les autres de perdre de l'argent, mais après, c'était toujours un peu la panique, même s'il restait assez pour la fin du mois.

«Avant de manger nous devrions enfiler une tenue plus confortable. Il y a des vestiaires à l’arrière du café suis moi. »

Une tenue plus confortable ? Il tilta vaguement sur le moment, mais ne se posa pas plus de questions, se laissant traîner vers les vestiaires du bâtiment. Pourquoi une tenue plus confortable ? Ils allaient faire du sport ? Il avait sérieusement la flemme de faire du sport à cet instant T, alors il espérait que Margaret entendait plus par "vêtements confortables" des vêtements conformes à une sieste. Pourquoi pas, après tout ? Sa santé mentale avait détruit son rythme de sommeil, mais cela ne voulait pas dire qu'il avait perdu sa passion pour la formidable activité qu'était dormir (même s'il préférait de loin dormir avec une peluche ou un Hyon Jun à côté). Il avait des heures à rattraper ! Mais pourquoi cela semblait si improbable ? Cela aurait été un concept formidable...
Il regarda la cabine indiquée par la jeune femme aux joues de mochi, affichant une expression un peu confuse. Alors un peu avant, c'était ça qu'elle était allée préparer ? Il regarda Margaret disparaître dans une cabine avant de se décider de rentrer dans celle précédemment indiquée par sa soeur adoptive préférée. Ce qu'il y vit le laissa confus, en plein bug intérieur pendant cette fois, assurément un certain temps, au point où il entendit ce qui sembla cinq secondes après :

«Ou tu as besoin d’aide ? Tu as finis ? J’espère que l’uniforme ne te dérange pas trop »

Cela voulait dire que s'il ne cédait pas, Margaret allait être triste. Après tout, qu'est ce qu'il risquait ? Si... Si ça restait uniquement entre eux, il n'y aurait aucune répercussions, n'est ce pas ? Et puis, il était beau le costume tout de même. La jupe n'était pas trop courte. C'était un début. Peut-être que c'était agréable à porter. C'était pour Margaret, pour Margaret, ne pas penser, ne pas penser, ne pas penser. S'il réfléchissait trop, il allait juste finir par juste fixer une paroi de la cabine sans bouger.

- N-Non, ç-ça va aller...

Il ne savait pas comment expliquer à Margaret qu'il pouvait bien mettre... ce genre de choses. Mais ici ? Alors qu'une autre personne qu'elle pouvait le voir ainsi ? Il ne savait pas trop. Bien sûr, dans la vie d'un idole, ça arrivait à beaucoup d'un jour se travestir, mais c'était dans un cadre professionnelle. Et les hommes cisgenres tendaient à mal porter les vêtements féminins, ne sachant pas non plus se mettre en valeur avec. C'était un art complexes. Enfin, Lunaire se souvenait de longs discours de sa meilleure amie à ce propos, ce qui lui avait plus ou moins faire comprendre que ça devait être difficile d'être une fille déjà pour des questions vestimentaires. Avoir la classe au féminin relevait d'un tout autre niveau qu'au masculin. Et les vêtements étaient taillés pour peu de types de morphologies, ce qui faisait que les vêtements étaient vite impossibles à enfiler, ou donnaient simplement un air clownesque à la personne...
Par quelle sorcellerie donc, ce costume avait finit par lui aller ? Il ne se savait pas, mais il se sentait comme une magical girl, et en plus, sa soeur préférée allait être contente. Maintenant, le soucie restait de sortir des vestiaires sans avoir l'air trop content... Parce que oui, finalement, même si retissant avant de tenter l'expérience, le compositeur était finalement un peu trop content d'avoir fini en maid. Pas parce qu'il se disait que ça lui allait bien, simplement parce que c'était drôle, que les vêtements étaient jolis, et parce qu'il allait sûrement être assortit à Margaret.
Ce qui l'inquiétait le plus, ce n'était pas le fait d'être travestit, mais les manches qui tendaient à remonter pour prendre la forme qu'elles étaient supposées prendre. Il n'aimait pas ça, il se sentait menacé. Le costume essayait de le dénoncer ? Il ne voulait plus jamais que quelqu'un sache pour ses cicatrices. Et puis, il ne voulait surtout pas inquiéter qui que ce soit d'une quelconque façon, ni avoir à se justifier. Au fond de lui, le soliste était convaincu que personne ne comprendrait de toute manière.
Il n'avait pas vraiment osé sortir de sa cabine, demandant d'une petite voix inquiète depuis l'intérieur :

- D-Dis... Ça sera un secret, ça ne sortira pas de ce café, hein ?

Lune, il avait peur d'être ridicule finalement. Et si elle se moquait ? Et si ça ne lui allait pas ? Elle allait choisir quelqu'un d'autre pour porter le même costume peut-être ? Il allait être viré de son rôle de grand frère adoptif ! Non, ça, c'était hors de question. Il devait protéger Margaret, et puis, prendre soin d'elle, veiller à son bien-être, et à ce qu'elle puisse sourire. Si elle se moquait de lui, au moins, elle allait sourire, non ?
Jetant un oeil dehors, peu assuré, il chercha du regard la silhouette de la jeune femme. Il ne sortait pas sans elle, pas question ! Elle avait dit qu'elle allait rester avec lui, alors... Alors c'était mieux qu'elle tienne à ses paroles, non ? Apercevant enfin l'adorable visage de sa protégée, il était timidement sortit de la cabine, replaçant nerveusement une mèche de cheveux derrière son oreille tout en observant Margaret, paniquant ensuite en bafouillant :

- C-Ça te va bien. T-Tu as l'air d'une vraie magical girl ! M-Mais... T-Tu es sûre que... C-C'es trop bien les costumes de m-maid, mais t-tu sais, o-on va avoir des soucies s-si quelqu'un nous voit. E-Enfin, dans ton cas ça ira, mais si quelqu'un apprend que j'ai porté ce costume e-et qu'en plus j'ai bien aimé ça, ç-ça va être la fin de tout.

Adieu la dignité qu'on lui prêtait dans ce monde dans lequel on ne jurait que par une pseudo virilité. Adieu son travail. Adieu le peu d'estime qu'on pouvait lui porter. De là où il était, si Hyon Jun voyait ça, il allait bloquer son numéro et changer d'identité pour ne pas avoir à assumer son statut de colocataire d'un garçon qui met des costumes de maid. Il n'aurait plus qu'à... Peut-être s'exiler à la cave de la Dream pour vivre en ermite avec les grenouilles, et devenir la réincarnation d'un prêtre chauve random... Sinon, il n'aurait qu'à devenir un homme-plaid, fusionner avec une couverture, ou devenir une magical girl. Margaret, vu qu'elle lui avait fait enfiler ce costume, elle allait être de son côté, non ?

- J-Je veux dire, c'est confortable, e-et en plus c'est comme dans les animes, et puis  comme ça on est assortis, comme ça j-je peux dire que je suis ton vrai grand frère, déblatéra t-il, confus, tirant encore nerveusement sur les manches du costume pour être certain qu'elles ne remontent pas trop.

De la même manière, ainsi apprêté, il se sentait presque plus fragile qu'à l'habituel. Le vêtement couvrait ses blessures, mais le tissu était léger, trop pour donner l'impression d'être un vrai bouclier. C'était une armure un peu frêle. Comment les magical girls pouvaient se battre ainsi ? Elles devaient vraiment être courageuses...
gabi le loup


Scattered glass

ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas

- -
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut Page 1 sur 1


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Produce U :: Séoul :: HYEHWA (혜화)-
Sauter vers: